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  • Optimiser le Refroidissement
    17/05/2013

    Je rentre dans ma salle info et constate que des serveurs ont été montés en sens inverse dans une des baies et ont été câblés sur une opération menée en WE, comment faire pour éviter ce point chaud prévisible ?

    Dans le cas de baies isolées présentant des anomalies aérauliques, vous pouvez faire l'acquisition d'un capotage individuel (Hot Spot Killer ©) qui aura immédiatement pour effet de refroidir la face arrière (devenue avant). En effet, ce capotage s'accompagne du percement de la dalle pleine en face arrière pour emprisonner un caillebotis dimensionné sur mesure...

    Le délai étant de 3 semaines, nous vous conseillons de patienter jusque là avec une ventilation d'appoint. Si la situation est trop urgente, vous pouvez vous doter d'une dalle active avec son système de ventilation intégrée et une fois le Pb résolu vous pourrez démonter cette dalle pour la réutiliser sur un autre aléa ... 

    17/05/2013

    L'une des baies dans ma salle chauffe curieusement et la dalle perforée située juste devant ne souffle rien, pourtant l'armoire de soufflage est juste en face, je ne peux plus déplacer cette baie et suis obligé de disposer une clim d'appoint avec une manche à air pour la refroidir, avez vous autre chose dans ce type de cas ?

    Difficile sans voir la salle et la disposition précise de la baie, cependant plusieurs défaut d'urbanisation fréquents peuvent être à l'origine de ces désordres aérauliques, je vous laisse le soin de vérifier si l'un de ces cas s'applique sachant que toutes les solutions proposées peuvent être combinées pour plus d'efficacité :

    1- Un obstacle se trouve entre la trémie de soufflage et la dalle perforée (tuyau de refroidissement, toron de cable laissé sous le plancher, chemin de cable tres épais, ...) ==> Désencombrement avec maintien de la clim d'appoint ou achat d'une dalle active avec soufflerie intégrée

    2- Les trous de la dalle perforée sont trop petits ==> Essayer un caillebotis et si le résultat est concluant optez pour une dalle à fort taux de perforation (38% ou 51%)

    3- La dalle perforée aspire au lieu de souffler (test de la feuille de papier)  ; Il s'agit d'un effet Venturi car l'air soufflé est tangeantiel à la sous face de la dalle perforée et n'a pas le temps de s'élever à travers les trous, au contraire il attire naturellement l'air de surface 

     ==> Essayer de modifier les consignes de soufflage et en particulier la vitesse

    ==> Supprimer l'aube incurvée sous la clim à condition que sa face arrière sois bien isolée de la galerie technique

    ==> Casser le venturi en fixant juste avant la dalle perforée un mini cloisonnement en sous face, ainsi l'air pulsé se dirigera vers le bas au lieu d'avoir un effet cisaillant et perdra sa vitesse, ce qui lui permettra de mieux faire monter en pression homogène le plénum de soufflage

    ==> Si votre plancher n'est pas assez élevé placer devant la trémie de souffage vertcalement (fixée sur les pieds de vérins) à environ 1 ML une tole d'acier d'un calibre égal à chaque trémie et perforée avec des trous de diamètre 100 mm espacé de 200 mm en entraxe (Cf tôlier)

    28/04/2016

    Mon client me demande si une hauteur de 50 cm sous le faux plancher est indispensable ? Que puis-je lui répondre ? Existe-t-il une norme sur ce sujet ?

    En l’absence de toute autre précision concernant la structure bâtiment, le type de clim, le nombre et la répartition des UCA, on se base sur une règle simple : 
     
    La distance au dessus de la plus haute des baies doit être au moins égale à 1,3 fois la hauteur du plénum de soufflage . 
    Pourquoi ?
    Le principe aéraulique et de best practice est que l’air chaud puisse sans contrainte rejoindre la reprise plutôt que de stagner et donc risquer de reboucler vers le bas. Par ailleurs, le principe physico-chimique veut que, dans des plages de températures située autour de 20°, l’air chaud occupe un volume 30% supérieur par effet de dilatation (espacement des molécules lié à l’échauffement).
    Il en résulte un rapport de 1 à 1,3 entre le volume refroidi sous les baies et le volume le plus chaud (au dessus des baies)
    Exemple : 
    Si je dispose d’une salle de hauteur d’ambiance 3ML avec des baies de 42 U et donc avec 1 ML de hauteur du toit des baies au plafond; mon plénum devrait faire idéalement 75 cm maxi de hauteur (1/1,3). 
    Evidemment, à l’inverse, le minimum de cette hauteur de plénum doit quand permettre d'éviter les pertes de charges (câblage, etc…) et autoriser une inertie suffisante pour que la pression de l’air froid soufflé s’y répartisse de manière homogène avant de sortir par les dalles perforées - 
    En résumé : 
    Faute d’autres informations, on conseille de dimensionner les plénum avec un minimum de 50 cm dans les urbanisations actuelles et une hauteur de 30% inférieure à la hauteur au dessus des baies
    28/04/2016

    Bonjour Pascal,

    Mon client n'accepte de confiner ses allées froides, qu'a condition de pouvoir à l'avance communiquer à sa Direction un R.O.I., je lui ai répondu que ça dépendait de pleins de facteurs mais évidemment cela ne lui suffit pas. Comment être fixé la dessus ?

    1) D’une part, en effet, il est absolument impossible de prédire ce que sera le Retour sur Investissement apres des confinements d’allées froides et prétendre le contraire ne serait vraiement pas honnête : En effet, cela dépend du système de climatisation, des températures de soufflage et seuils maximum autorisés des consignes, du système de reprise et de sa distance jusqu’au unité de traitement d'air, du taux d’hygrométrie et surtout de la charge IT a un instant T qui évolue a la hausse ou a la baisse. Sans compter les facteurs extérieurs qui impactent le refroidissement (COP des climatiseurs, taux de déclassement, météo extérieure, isolation du bâtiment,…). Par exemple chez ODC, je me refuse à faire figurer un ROI même moyen sur une documentation commerciale ou un discours commercial quel qu’il soit. 
    Il existe cependant dans mon offre une prestation dédiée de calcul d’un R.O.I cible sur un client spécifique, c'est d'ailleurs pour cela qu'il existe dans notre offre une prestation de détermination des R.O.I lié au confinement qui consiste à collecter tous les éléments pour pouvoir remettre vraiment une étude personnalisée au client en question.
     
    2) D’autre part, en revanche et donc sans en connaitre la durée, on est certain que dans tous les cas le confinement d’allée va induire de nombreux effets bénéfiques en "cascade vertueuse » . 
    Explication : 
    Jusqu’à présent ODC a traité plus de 200 allées avec un delta de T° constaté au départ de 12 degrés en moyenne (ecart maxi entre la sortie de la dalle perforée et le point le plus haut d’une baie), pour une restitution après confinement de 4 à 5 ° de Delta T° en moyenne. Soit un écart réduit de 7 ° environ à T° de soufflage égale et toutes choses égales par ailleurs.
    Cela signifie que si, avant confinement, un soufflage s’effectue par exemple à 17°, il existe certains points en haut des faces avant de certaines baies à au moins 29°. Ces mêmes points extrèmes après confinement redescendront mécaniquement à 17° + 6° = 22°
    A partir de là :
    21) On acquiert la certitude qu’à T° de soufflage égale, on ne risque plus de s’approcher des limites prescrites pour l’ASHRAE à 27° et donc on a une garantie d’éviter les surchauffes et par voie de conséquence les interruptions de services non programmées (c’est un premier poste de rentabilité immédiate en OPEX)
    22) On peut, si l’exploitant -ou son mainteneur- le décide, transformer ce différentiel en gain direct sur la puissance electrique consommée en montant graduellement la T° de soufflage de 17° à 22-23° et donc les espaces confinés à un maximum de 26-27°, ce qui aura un impact direct d’au minimum 25% à multiplier par les Kw effectivement consommés par le système de production et de distribution froid et à multiplier par 7 cts d’€ HT pour obtenir le gain en simple économie d’énergie directe (OPEX)
    23) Le rendement des climatiseurs va etre aussi amélioré car la plage de delta T° désormais de 22° en soufflage pour environ 35° en reprise est au dessus de la plage de 17° en soufflage pour un 30° en reprise puisque l’air froid n’ai plus mélangé a l’air chaud. Un climatiseur refroidit mieux et avec un besoin en énérgie moindre un air chaud qu’un air tiède.
    24) Les T° de soufflage augmentant, on va s’éloigner du point de rosée des réseaux d’eau glacée, se faisant l’énergie utilisée par les systèmes de gestion de l’hygrométrie seront beaucoup moins sollicité pour humidifier un air devenu moins sec (ce poste seul peut peser 20% de l’énergie electrique d’un Data Center)
    25) La résilience va augmenter (c’est le point oublié en permanence mais le plus impactant financièrement), en effet puisque que le périmètre froid (la somme totale des investissements CAPEX dédiés au refroidissement) ne change pas mais que la distribution est nettement améliorée, on peut donc proportionnellement rentrer plus de composants IT dont la puissance de dissipation calorifique marginale pourra être donc absorbée sans investissement CAPEX supplémentaire (cela représente en moyenne 1500 €/an au KW froid produit)
    26) D’autres effets induits existent mais ne sont pas quantifiables financièrement (plus grande rigueur d’urbanisation, …)
     
    Pour l’instant 100% des clients confinés ont pu vérifier toute ou partie des points ci dessus, il est en revanche trés difficle d’obtenir de réelles mesures à postériori de type avant/après et/ou de savoir ce que le confinement leur a réellement fait gagner car les clients ne peuvent et/ou ne savent pas le déterminer aux memes.  Par exemple, comment évaluer les pertes d’exploitation liées à des pannes non intervenues mais qui seraient arrivées si on avait pas confiné ?
  • Urbaniser & Structurer
    17/05/2013

    Je suis en train d'organiser le réaménagement complet de ma salle de 200 m2, on me conseille de confiner mes allées, à quel moment dois je programmer cette opération dans l'ordonnancement de mon second oeuvre et combien de temps dure l'opération ? D'avance merci

    Attention au confinement ... Parfois il n'est pas nécessaire dans la mesure où il entrainera un budget disproportionné par rapport à la criticité ou à la charge IT à refroidir. En effet, si la densité électrique est faible (baies peu chargée) la dissipation calorifique entrainera de faibles risques de surchauffe, en effet la majorité des composants IT peuvent fonctionner désormais à des températures assez élevées (25 à 27°) sans risque majeur (ASHRAE).

    A cet effet, la géométrie de l'espace et l'environnement bâtiment joue un grand rôle dans le comportement aéraulique et il faut vous poser les bonnes questions avant de budgéter cet investissement :

    Charge IT au m2 ? répartition par baie ? Hauteur du plénum de soufflage ? Encombrement filaire dans le plénum pouvant nuire à l'arrivée du froid ? Passe cable non obturé ? U inoccupés non occultés ? Hauteur du plafond ? Discontinuité dans l'allée (baie absente), ...?

    Toute ces questions valent la peine d'investir dans une mission de diagnostic qui vous permettra de vérifier le bien fondé de votre investissement mais aussi de le calibrer pour le rendre évolutif

    Si, votre conseil a déja étudié ces élements et arrive en effet à la conclusion qu'un confinement complet s'impose, alors il devra intervenir le plus tard possible dans l'urbanisation de votre salle à savoir lorsque la dernière baie de l'allée concernée sera à sa place et que les éventuels chemins de cables, detection incendie et autre fluides auront été installés.

    Le temps de montage d'un confinement est assez court prévoyer 2 jours à 2 opérateurs pour une allée jusqu'à 9 ML environ 30 baies...

    27/06/2013

    Désireux d'implanter des allées confinées en 2014, j'ai recu plusieurs fabricants (essentiellement de baies) aupres desquels j'entend tout et son contraire sur le fait de confiner les allées chaudes ou les allées froides ...

    Pouvez vous me dire une fois pour toute ce qui est le mieux ?

    D'avance merci

    Il n'est pas possible sans une étude approfondie de determiner lequel de ces 2 choix sera le plus efficace car plusieurs éléments entrent en ligne de compte, inutile donc de chercher la solution universelle mais plutot la meilleure solution concernant votre salle, son devenir et les objectfs que vous vous etes fixés en choisissant de confiner vos allées.

    Certains éléments sont néanmoins considérés aujourd'hui comme acquis dans 100 % des allées dotées de confinement , car d'un point de vue aéraulique et donc de l'optimisation de la distribution du froid le confinement apporte :

    Une répartition homogène du froid sur l'ensemble des faces avant des composants IT (mise en sécurité et suppression de arrêts non progammés liés aux point chauds)

    Une possibilié d'augmenter la température de soufflage (a condition que toutes les baies - hors brassage passif, télécom et robots- soient bien incluses dans un confinement)

    Ensuite, entrent en jeux des élements variables -

    L'inertie de la salle en cas d'arrêt de la production froid : En cloisonnant les allées froides on évolue en ambiance chaude et on a donc l'impression que la salle va plus vite monter en T° en cas d'incident ... Certes, mais le fait que les flux soient cloisonnés fait aussi que les serveurs vont pouvoir aspirer un air directement issu du faux plancher et donc proportionnellement moins tiède. Le volume d'air requis par les serveurs étant égal avant et après l'incident, l'ambiance sera vite plus chaude voir tres chaude pendant que les espaces confinés resteront aussi froids plus longtemps. Au final en absence de clim l'air chaud finira par revenir via les armoires de soufflage pour réchauffer graduellement l'espace sous le faux plancher mais pas plus vite que si les reprises avaient un aspiré un air d'autant plus chaud qu'il aurait été confiné ...

    La configuration de la salle :

    C'est essentiellement cet aspect qui finalement guidera le choix et le meilleur moyen de l'argumenter reste la modélisation des flux et la simulation numérique. En effet beaucoup de critères sont à examiner pour opérer le vrai bon choix :

    • La hauteur du plénum de soufflage,
    • La présence d'un faux plafond gainé ou non,
    • L'urbanisation des allées,
    • La disposition des unités de soufflage parallèles ou perpendiculaires aux allées,
    • Les contraintes béton (poteaux, poutres de retombées, cabalge aériens, pendards de soutien),
    • L'éloignement des clims de l'émission majeure de chaleur,
    • Chemin aérualique à parcourir par l'air chaud jusqu'à la clim de secours en cas d'incident (redondance) 
    • Le respect des règles de circulations (90 cm de large minimum)
    • Le chemin de roulement des machines entrantes ou sortantes
    • etc ...

    Autre critère de choix le confort de travail des opérateurs :

    En effet certains défendent que les cablages ayant lieu en partie arrière des baies, il est plus confortable de travailler en ambiance froide c'est à dire en confinant le chaud. Certes mais d'autres répondront  que l'IT vient plus souvent faire des relevés en face avant des baies et qu'en général on montre plus souvent ces faces plus "clean" à d'éventuels visiteurs.

    Le budget :

    • La physionomie de la reprise va souvent guider les choix mais aussi l'enveloppe budgétaire.
    • Si la reprise est lointaine, mal disposée ou complexe en cas de redondance sur incident, il faudra mieux privilégier le confinement des allées froides
    • En revanche si la reprise est redondée, perpendiculaire aux allées chaudes ou sur un plénum en faux plafond on peut privilégier le confinement des allées chaudes
    • Enfin si la densité / charge IT des baies fait que de toute facçon les infrstractures techniques ne garantiront pas une résilience stable et suffisante on peut mixer des ilots haute densité chaud intégrant leurs propres refroidissement (cooling in raw) mélangés avec des allées de moyennes ou basse densité en confinement "classique" chaud ou froid

    Dans tous les cas, je ne saurai donc trop vous conseiller de faire précéder ce dossier d'une étude CFD avec pourquoi pas des projections de ROI dans les 2 cas ...

     

     

    28/07/2016

    Bonjour,

    Je souhaite rénover mon réseau informatique. Comment faire ?

    Il faut commencer par faire faire un audit de votre réseau afin de qualifier votre infrastructure et déterminer les applications qu’elle peut supporter.

     

    28/07/2016

    Je souhaite augmenter les débits  à l’intérieur de mon réseau informatique via de nouvelles machines/matériels actifs.  Quelles sont les étapes à respecter ?

    Il faut faire : 

    • Un audit de son infrastructure et vérification des débits qu’elle peut supporter
    • Une identification des protocoles normalisés (par exemple, 10GBASE-SR, 40GBASE-SR4, 100GBASE-SR4, 100GBASE-SR10, etc.)
    • Une identification des longueurs d’onde de fonctionnement, atténuation max. et longueur max.
    • Une détermination du type de matériel nécessaire pour son bon fonctionnement (type de fibres, grade de la connectique optique, nombre de fibres, etc.)
    28/07/2016

    Si je souhaite mettre en œuvre une application spécifique, ex : 40GBE-SR4, comment savoir quelle fibre, quelle connectique et quelle longueur respecter ?

    Bonjour,

    Nous vous conseillons de consulter le tableau « Les protocoles et leurs paramètres – Parallèle Optique (PO) multimode » dans la fiche ODC à la page 9/11 en cliquant sur ce lien : Infrastructure de Câblage fibre optique. 

    28/07/2016

    Comment puis-je être sûr que la propreté de mes fiches optiques n’est pas responsable des dysfonctionnements ?

    Pour votre information : 

    • 80% des problèmes de performance des liaisons optiques proviennent de connecteurs sales.
    • Pour être certain, la norme ISO/IEC 61300-3-35 préconise en tout premier lieu d'inspecter avec une caméra optique l’état de la surface des férules. Puis, si besoin, de nettoyer et enfin de connecter les deux connecteurs propres ensemble. 
    28/07/2016

    Quels sont les budgets optiques et longueurs de transmission à respecter pour les protocoles Fiber Channel  (4 GB FC/8GB FC/ 16 GB FC/ 32 GB FC) ?

    Nous vous conseillons de consulter le tableau « Les protocoles et leurs paramètres – Fiber Channel multimode » dans la fiche technique ODC à la page 8/11 en cliquant sur ce lien : Infrastructure de Câblage fibre optique. 

    28/07/2016

    Comment savoir si mon connecteur MTP® est mâle ou femelle ?

    Bonjour,

    Le connecteur mâle a des pins (guides d’alignement) contrairement au MTP® femelle. Voir photos dans la fiche technique ODC à la page 11/11 en cliquant sur ce lien : Infrastructure de Câblage fibre optique. 

    28/07/2016

    Quelles sont les normes de référence sur le câblage en fibre optique ?

    Bonjour,

    Nous vous conseillons de consulter le tableau sur les normes génériques et spécifiques dans la fiche technique ODC à la page 1/11 en cliquant sur ce lien :   Infrastructure de Câblage fibre optique. 

    28/07/2016

    Comment savoir quel type de fibre est utilisé dans mon infrastructure ?

    • La couleur de la gaine peut être un indice  car il est normalisé :
      • Jaune : fibre monomode 9/125µm OS1 ou OS2
      • Orange : fibre multimode 62,5/125µm OM1 ou OM2
      • Turquoise : fibre multimode 50/125µm OM3 (parfois OM4 pour certains fabricants américains)
      • Magenta : fibre multimode 50/125µm OM4
    • Regarder le marquage sur la gaine du câble ou le repérage du câble ou le cahier de recette de l’installation optique. 
    28/07/2016

    Puis-je mélanger de la fibre multimode 50/125µm OM3 (gaine turquoise) avec de  la fibre multimode 50/125µm OM4 (gaine magenta. On la trouve encore aussi en turquoise) ? 

    Dans la normalisation, il est recommandé de ne pas mélanger différents types de fibres à l’intérieur d’une même liaison (EMB (Effective Modal Bandwidth)  OM3 : 2000MHz.km ; en OM4, elle est de 4700MHz.km). Toutefois, si on ne dépasse pas 10% de fibre OM3 dans une liaison OM4 (et inversement), l’impact sera minime.

    Par exemple, j’ai une liaison de 100m en OM3. Si je ne dépasse pas 10m de cordon de brassage en OM4 (5m de chaque côté de la liaison), l’atténuation supplémentaire ne mettra pas le fonctionnement des applications en péril.

    28/07/2016

    Puis-je mélanger de la fibre monomode 9/125µm OS2 (couleur de gaine jaune) avec de la fibre multimode ?

    Une connexion directe entre les deux, même si elle est possible physiquement (car les fiches optiques ont les mêmes dimensions),  ne fonctionnera pas.

    Dans ce cas, il faut rajouter un matériel actif qui recevra d’un côté la fibre monomode (que ce soit en entrée ou en sortie) et transformera le signal pour repartir en fibre multimode.

    28/07/2016

    Puis-je mélanger de la fibre multimode 62,5/125µm OM1/OM2 (couleur de la gaine orange) avec de la fibre multimode 50/125µm OM2/OM3/OM4 ?

    • Dans l’esprit de la norme, ce n’est pas recommandé. L’atténuation induite par le passage d’une fibre 62,5/125µm vers une fibre 50/125µm est de 2,2dB. Si cette atténuation ajoutée à l’atténuation de l’ensemble des composants de la liaison permet quand même à l’application de fonctionner, pas de problème, mais ce sera rarement le cas. C’est un cas de figure à éviter autant que possible.
    • Si cela ne peut être évité, alors ajouter un matériel actif entre les deux fibres  qui permettra de rallonger la longueur effective d’utilisation de la liaison et de garantir le bon fonctionnement entre les deux matériels actifs d’extrémité.
    28/07/2016

    Comment vérifier la polarité de mes liaisons optiques ?

    Bonjour,

    Pour identifier la polarité de mes liaisons optiques, l’outil idéal est un VFL (Visual Fault Locator).  Il fonctionne à 625nm (couleur rouge) et permet de voir à quel endroit la lumière injectée d’un côté ressort de l’autre. Cela implique de débrancher la connectique à vérifier.

    28/07/2016

    Comment savoir quels sont les segments droits et les segments croisés dans mon installation ?

    Dans l’absolu, la totalité des composants d’une liaison optique devrait être croisée (type B). 

    En cas de polarité non conforme à la norme, il existe des jarretières dont la polarité peut être inversée sur site et sans outil spécifique. 

    28/07/2016

    Est-ce que la connectique MPO est compatible avec la connectique MTP® ?

     

    La connectique MTP® est  100% compatible avec la connectique MPO puisqu’elle est conforme à la même norme IEC 61754-7 et EIA/TIA-604-5.  

    04/11/2016

    Tout type de société peut-elle effectuer des déménagements ?

    Pour transporter les équipements d’un tiers, la loi française impose de disposer d’un statut de « transporteur public de marchandise » ou de « commissionnaire de transport ». Aussi, afin de réaliser des prestations de transfert de salle informatique, il est nécessaire de disposer de l’une de ces deux qualifications. Donc, il ne suffit pas que le transporteur à qui serait potentiellement sous-traitée la logistique dispose de ces qualifications, mais bien que le porteur de l’offre soit reconnu officiellement par l’administration (DDE) comme professionnel du transport. C'est pour cette raison que lorsqu'ODC recommande son prestataire spécialisé en transfert informatique, il vous transmettra une offre directe du prestataire et pas au nom d'ODC...

    04/11/2016

    Quelles sont les types d'assurance possibles pour couvrir les risques matériels liés à un transfert / déménagement de matériels informatiques ?

    Dans la logique du statut de professionnel du transport, trois polices d’assurance complémentaires sont indispensables pour couvrir les risques matériels lors d’un transfert informatique :

    • RC Pro : pour couvrir les risques lors des travaux réalisés en salle avant et après les opérations de transport. Exemple : Dérackage et rackage.
    • Assurance Transport : les conditions de ces assurances sont définies par la loi et présentent des limites inadaptées  aux valeurs d’équipements lors de transfert informatique : Exemple : 14 € par kg, maximum de 14.000 € par équipement, limite de 53.000 € par véhicule …
    • Assurance ad-valorem : Il s’agit d’une assurance complémentaire, qui vient palier les limites des assurances de transport réglementaire. Le montant des assurances ad-valorem est indexé sur la valeur des équipements transportés. Cette assurance permet de couvrir la valeur réelle des équipements, mais ne couvre que leur cout de réparation ou de remplacement (en aucun cas les données ou éventuelle perte d’exploitation).
    04/11/2016

    L'un des constructeurs de mes matériels IT me soutient qu'il est le seul habilité à déménager ses matériels, disposez vous aussi des argéments constructueurs dont je pourrai me prévaloir auprès de lui pour vous faire effectuer quand même ce déménagement ?

    Il n’existe aucun agrément d’un quelconque constructeur sur les activités de déménagement. 

    Aucun constructeur ne peut imposer de déménager lui-même tous les équipements.

    Il existe une règle de bon sens et acceptée par tous.

    1° ° Les équipements qu’un client peut installer lui-même sans l’assistance du constructeur, peut être directement déménagé par lui-même ou ses sous-traitants.  On retrouve dans ces catégories les équipements entrée et milieu de gamme,  dits CSU (Customer Set-Up).

     L’autre catégorie (équipements non-CSU), regroupe les équipements haut de gamme (baie de stockage, gros système UNIX ou propriétaire), pour lesquels l’installation ne peut se faire que par les constructeurs. Ceux-ci ne peuvent être déménagés qu’avec l’assistance de ces mêmes constructeurs. Aussi, il serait illégitime et considéré comme un abus de position dominante  qu’un constructeur impose « sa prestation »pour réaliser le transfert d’équipements de type Wintel, ou autres équipements « CSU ». 

    04/11/2016

    Je souhaite confier le transfert physique des matériels proprement dit a un prestataire transporteur agréé pour cela mais je souhaite réaliser moi-même la déconnexion / reconnexion des équipements au départ et à l'arrivée car je crains des erreurs et/ou un manque de repérage ou de soin ...

    C'est une possiblté mais qui va devenir extrèmement contraignante et chronophage : Il faut en effet bien prendre en compte le fait que la charge d’activité occasionnée par un déménagement va venir s’ajouter à vos activités habituelles, et votre temps n’est pas extensible.

    Lors des transferts, concentrez vos activités sur les sujets sur lesquels vous êtes irremplaçable : Arrêt des équipements, redémarrage, tests techniques et fonctionnels, résolution des éventuels incidents systèmes et/ou réseau.

    Aussi, notre conseil, est de vous défaire des sujets sur lesquels vous ne pouvez appliquer votre valeur ajoutée en confiant le reste à des professionnels du transfert d'équipement IT et d'infrastructures techniques de Data Center qui sont logiquement rôdés à une rigeure maximum dans les inventaires rigoureux des matériels, des liaisons cuivre, fibre et Elec, des contraintes batiments a l'arrivée et au départ ainsi que de toutes les contingences liées à un mouvement assorti d'une expérience, qualité & rapidité d’exécution et coût inférieur à celui des équipes d’exploitation interne.

    04/11/2016

    Comment vont être conditionnés / emballés mes équipements informatiques durant le transfert ?

    100% des équipements dont la taille unitaire est inférieure ou égale à 16 Rack Unit sont emballés dans des flight-cases spécifiquement conçus et fabriqués pour les transports de serveurs et équipements I.T : Roue caoutchouc, mousses haute densité, cylindre-bloc (sur certains modèles) isotherme, antichoc, système de fermeture par cadenas ou scellés en option.

    Ces conditionnements sont idéaux en terme de protection tout en rendant simples et efficaces les opérations de manutention et de transport.

    Les équipements de taille supérieure sont dans la majorité des cas des baies de stockage, robotique et grand système. Pour ces derniers, nous mettons en œuvre d’autres systèmes de conditionnements adaptés qui ont également fait leur preuve sur de très nombreuses opérations.

    04/11/2016

    Est-il possible - et surtout pertinent - de déménager aussi les baies informatiques ou vaut-il ieux profiter d'un déménagement pour en changer ?

    Il est toujours possible de transférer des baies (racks) informatiques lors d'un transfert, mais cela présente un grand nombre d’inconvénients :

    • Les baies sont les derniers équipements libérés sur le site de départ, mais les premiers devant être réinstallés sur le site d’arrivée,
    • Sur le site source, il est souvent long et complexe de retirer ces baies, les alimentations électriques, les jarretières, cordons d’alimentation, et enfin les éventuelles platines cuivre/optique,
    • Souvent, les baies existantes ont des formats peu adaptés aux nouvelles exigences : 600x1000, 42U, peu ou mal accessoirisées, plus complexes à confiner …
    • Sur le site cible, le temps nécessaire pour le raccordement electrique des baies est autant de temps perdu sur la durée du transfert il est toujours très long, pour qu’un électricien raccorde ces baies,
    • Il n’est pas possible de réaliser un pré-câblage structuré dans ces baies ou de les pré-brasser

    Aussi, le fait de transférer des baies existantes est bien souvent une fausse économie, car cela allonge fortement la durée du transfert, occasionne plus d’anomalies et fournit au final un environnement mal adapté.

    Le seul cas pertinent, est de transférer ces baies, mais que ces dernières ne soient pas utilisées pour la réinstallation des équipements du transfert, et qu’elles soient mises en places pour des besoins futurs.

    04/11/2016

    Durant un transfert, peut-on - et est-il souhaitable - de réutiliser des cordons cuivre et fibre optique ?

    Plusieurs éléments liés à un gros recul en terme d'expériences passées ajouté à des best practices communément répondues militent très fortement pour la non-réutilisation des cordons existants :

    • Lors de la dépose des cordons en cours de transfert, il est relativement courant que certains soient endommagés, sans pour autant que cela puisse être identifiable de visu. Cela peut donc occasionner par la suite des dysfonctionnements lors du redémarrage, repoussant l’heure de fin d’opération ou dégradant la qualité du service rendu
    • Bien souvent les câbles disposent d’une numérotation spécifique qui ne correspond pas aux nouvelles règles d'urbanisation et de traçabilité voulues sur le site cible
    • Les couleurs et longueurs de jarretières utilisées sont trés rarement conformes aux nouvelles règles de brassage adoptées. Aussi, cela conduit à reproduire les inconvénients et dérives du passé dans la nouvelle salle
    • Le pré-brassage des baies d’accueil, qui réduit le délai du transfert et le risque d’anomalies, est rendu impossible.

    Profitez de votre déménagement pour définir de nouvelles règles de brassage, favoriser une gestion plus structurée et rationnelle des jarretières, et ainsi améliorer la qualité de vos infrastructures de salle !

    04/11/2016

    Quelle est la durée d'un déménagement et quels sont les principaux critères qui la font varier ?

    Bien entendu, l’éloignement entre les sites de départ et d’arrivée, la volumétrie d’équipements et les éventuelles contraintes logistiques ont un impact direct sur la durée du déménagement et sur son coût ...

    Mais globalement, les moyens mis en œuvre sont adaptés de façon proportionnelle à ces contraintes.

    Aussi, à titre d'exemple, et si l'on ne considère que la phase mouvement, on constate qu'un transfert relativement standard de 20 à 150 équipements, dans un même département ou région,  demandera entre 8 et 12 heures.

    Il peut arriver que ces durées soient raccourcies ou rallongées, lorsque le délai d’interruption de service toléré ou le séquencement d’opérations imposent un rythme et un planning très particulier. Evidemment, il est souvent conseillé d'opérer ces opérations de manière nocturnes et/ou sur un Week-end ...

    04/11/2016

    Quels sont les premières informations à vous adresser pour obtenir une première approche budgétaire ?

    Afin d’élaborer une offre nous avons besoin de connaitre :

    • Adresses des sites de départ et d’arrivée, ainsi que les éventuelles contraintes logistiques des sites
    • Inventaire relativement précis, comprenant au minimum marque et modèle des équipements,
    • Le nombre de chaine de liaisons Cuivre et optiques prévues à la cible, et un nombre indicatif de jarretières à installer
    • Les conditions d’accueil à la cible (type de baie, présence de PDU, pré-câblage cuivre …)
    • Possibilité de faire du pré-brassage en avance de phase
    • La ou les périodes de transfert prévues – Nombre de vague (lotissement), date et période pour chacune de ces vagues
    • La valeur indicative de remplacement des équipements à transférer

    Dans tous les cas, une visite de salle viendra moduler cette 1ère approche et un rendez-vous de qualification et d’échanges sur le projet présentent évidement de nombreux avantages afin de mieux comprendre le contexte du projet, ainsi que le périmètre des missions confiées et le niveau d’assistance souhaité.

    19/11/2016

    Recemment, alors que j'étais avec mon assureur dans ma salle, ce dernier m'a réclamé les classements feu de certains matériaux auquels je n'étais pas habitué et en particulier les gaines des cordons télécom ...

    Est-ce juste un "excès de zèle" ou y a-t-il vraiment une norme sur ce sujet ?

    Votre assureur a raison et il est d'ailleurs de bon conseil et surtout bien informé. En effet, il existe une norme qui prévoit de manière générale la calssification des cables et cordons télécom. Cette norme est la EN-50575 et stipule qu'a compter du 1er Juillet 2017 les fabricants auront obligations de fournir un classement feu des cordons... Ce classement feu n'est plus normé selon la classification dite "M" (M0, M1, M2, ...) mais intègre en plus du niveau d'inflammabilité des indices de comportement du matériau au feu, il s'agit des EUROCLASSES.

    Donc pensez à réclamer ces documents a vos installateurs à compter de cette date ou vérifier bien vos carnets de recette et D.O.E. !!!

  • Diagnostiquer et Préconiser
    17/05/2013

    En train de réhabiliter d'anciens bureau à destination d'une future salle informatique, je souhaite savoir quelle est la hauteur d'ambiance préconisée en général, doit on par exemple conserver le faux plafond ?

    Si vous avez déja installé les armoires de climatisation est qu'elle reprenne l'air chaud dans le faux plafond avec notamment des gainages, il peut être souhaitable de le conserver.

    En règle générale, une salle informatique doit pouvoir respirer "naturellement" et une salle se porte d'autant mieux au niveau aéraulique que son air chaud a tendance à être évacué au plus proche de son émission.

    Cela signifie que le plafond doit être le plus haut possible afin que l'air chaud (plus volumineux que l'air froid puisque dilaté) ne risque pas de s'accumuler contre le plafond jusqu'à redescendre sur les surfaces de vos matériels avant d'atteindre son recyclage normal. C'est ce que l'on appelle un effet bypass.

    Si votre salle doit être dotée d'un système de refroidissement classqiue (soufflage sous le plancher technique / Reprise en ambiance), un repère simple consiste à prévoir une distance au dessus de la plus haute des baies égale à 1,3 fois la distance sous le plancher technique : Si vous soufflez sous un plancher de 30 cm de hauteur, essayer de laisser au moins 40 cm au dessus de vos baies.

    Si ce n'est pas le cas et que vous disposez d'un faux plafond avec reprise en ambiance, n'héistez pas et faites le démonter (après un nettoyage rigoureux effectué par une société spécialisée). 

    17/10/2016

    Avec les DIrections des service concernée, nous souhaitons initier un projet d'implantation de DCIM mais nous ne savons pas trop par où la commencer. Avant de souscrire une prestation d'AMO, pourriez vous me donner les grandes étapes de cette démarche ?

    Tout d’abord, il faut bien comprendre, et identifier ce que l’on veut faire et pourquoi et avec quel objectif. Il ne faut pas se tromper, le DCIM ne vas pas organiser l'exploitation par un coup de baguette magique car il constitue le simple complément d’une volonté d’une organisation à vouloir s’améliorer. Il faut bien connaitre son référentiel (inventaire détaillé). Il est aussi préférable de passer par une étape d’analyse de la maturité actuelle de vos process d’exploitation.

    Voici un modèle d'évaluation présenté par "The 451 Group" :
    Level 1 : BASIC / No integration, basic monitoring supplied with equipment
    Level 2 : REACTIVE / Software installed to monitor environment and equipment power use. Ability to adjust cooling on demand
    Level 3 : PROACTIVE / data Center equipment characteristics, location and operational status tracked. Energy and environment data used to reduce risks and waste
    Level 4 : OPTIMIZING / Multiple IT and infrastructure subsystems integrated data models used for prediction, service management, multiple views, optimizing in near real time
    Level 5 : SELF OPTIMIZING, AUTONOMIC / Multiple IT and infrastructure subsystems integrated data models used for prediction, service management, multiple views, optimizing in near real time
     
    Cette étape d'auto-évaluation est indispensable et ce n'est souvent qu'avec l'aide d' un regard extérieur que vous pourrez l'établir avec objectivité et sans concession. Il permettra un plus juste calibrage de l'outil DCIM à mettre en place, une road map d'implémentation plus réaliste et donc un investissement qui remportera une meilleure adhésion des personnels impliqués. Par conséquent, comme vous l'évoquez dans votre question, il est souhaitable de souscrire très en amont une prestation d'AMO spécialisé. Les experts réellement compétents en la matière sont rares et peu sont réellement neutres vis a vis des grands éditeurs. Interrogez ODC le moment venu et nous sourons mettre à disposition le bon profil ...
    17/10/2016

    Beaucoup de mes collègues exploitants que j'ai interrogé au sujet du DCIM et le peu que j'en sais semble montrer que ces solutions sont vraiment trés onéreuses, pourriez vous me faire un retour là dessus ?

    Tous les métiers de l’informatique ont leur outil (application) de pilotage, l’urbaniste du data center a donc le droit (et le devoir) de piloter ses activités de manières industrielles.  Les pratiques ITIL le recommandent, notamment sur la gestion de la capacité. Le budget d’un DCIM ramené à la baie équipée doit être compris entre 10 et 30% de sa valeur. A titre de comparaison, combien coute un port LAN Fibre 10Go en data Center ?…

    17/10/2016

    A partir de quel parc de racks installés, de m2 IT ou de surface est-il conseillé de se doter d'un DCIM pour qu'il soit vraiment pertinent et rentable ?

    Il n'y a pas de critère de taille minimal pour organiser le pilotage des infrastructures d'un data Center. Le principal et 1er critère est d'évaluer le niveau de maturité de l'exploitation actuelle qui doit être avéré et déjà efficace pour que le DCIM trouve naturellement sa place de simple "outil facilitateur". 

    17/10/2016

    Combien de temps demande en général le déploiement d'un DCIM ?

    L'implémentation d'un outil DCIM est un projet, qui se planifie, se prépare, s’organise, par phase ou par modules avec un impact non négligeable sur l’organisation et les process. Un logiciel DCIM peut être stand alone ou couplé avec d’autres applications via des connecteurs ou API. Un planning de mise en œuvre de 3 à 6 mois est vraiment un minimum mais cela suppose que des process soient déjà existants et rodés car qu'il faut écrire ou ré-écrire le manuel d'exploitation alors l'outil DCIM est soit prématuré soit demandera considérablement plus de temps ...

    17/10/2016

    Quels sont les principaux acteurs / éditeurs de solutions DCIM ?

    Le DCIM est un nom marketing récent mais le concept est plus ancien...

    Il y a 10 ans, 2 grandes solutions existaient déjà : APERTURE et GDCM. Des logiciels de câblages existaient également. Le GARTNER, comme le Groupe 451 suivent régulièrement ces solutions. Le GARTNER a mis en place un «magic cadrant» pour positionner les acteurs de ce marché. Aujourd’hui, sur le marché français, ou pourrait positionner au moins 10 acteurs. Ce marché reste encore très élastique de par l’adhérence multi-métier autour du data center. On comprend donc ici que les fonctions proposées par les applications DCIM peuvent être multiples. C’est donc un compromis cornélien qu’il faut faire pour démarrer et choisir SA solution DCIM.

    Il faut juste bien comprendre que c’est la donnée de référence et donc l'organisation en place avant l'arrivée du DCIM qui est au cœur du problème.

    Le DCIM ne fait que présenter, modéliser, analyser les données pour faciliter l’exploitation.

    Le frein au déploiement de ces solutions reste l’organisation client et surtout les services associés au data center qui souvent sont négligés, alors que les couches basses sont les fondations du système d’informations.

    Parmis les principaux éditeurs on peut citer quelques Leaders : SCHNEIDER ELECTRIC, EMERSON, CA TECHNOLOGIES, NLYTE SOFTWARE, PANDUIT, CORMANT, FNT, IO

    Avec quelques solutions moins connues mais parfois interessantes : ITRACKS, RARITAN, FIELDVIW, ABB, OPTIMUM PATH, GEIST, MODIUS, DEVICE42, RACKWISE

    On voit bien que l'offre est pléthorique, une raison supplémentaiore pour vous faire assister, pensez a solliciter ODC qui saura mettre à disposition le bon profil d'expert ! 

    17/10/2016

    Je vais mettre ma production IT chez un Hébergeur, ai-je besoin d'un DCIM pusique ce dernier est justement censé "veiller" à la rationalisation et à la sécurité de cette production ?

    Le fait de déménager chez un hébergeur ne change pas le problème de maturité d’exploitation des couches basses. Il faut adapter les process et bien comprendre les limites de responsabilités entre les parties. Il sera peut être nécessaire de doubler certains éléments comme les mesures de températures ou le suivi électrique, car ceux de l’hébergeur seront rarement «connectables» à votre DCIM.

    17/10/2016

    Quel est le meilleur moment pour mettre en place une solution de DCIM ?

    Idéalement, lors de la création d'une nouvelle salle informatique, d'un déménagement ou d'une réorganisation.

    17/10/2016

    Quel(s) est(sont) le(s) risque(s) d'une solution DCIM ?

    Le risque majeur est que la solution implantée "reste dans un placard" et/ou devienne plus une contrainte qu'une aide. En effet, si les besoins sont mal identifiés et le niveau de maturité de l'exploitation déja pratiquée est mal évalué ont peut vite se tromper en succombant à l'aspect "paillettes" de tel ou tel éditeur dont le commercial est le plus persuasif. L'atout majeur pour éviter ce risque est d'être animé par une réelle volonté de changement et d'amélioration continue. Le DCIM n'est pas un gadget ou une couche 3D que l'on ajoute mais un outil qui force souvent à mettre totalement à plat l'exploitation telle qu'elle est déjà pratiquée et donc à s'attendre à détecter des manquements qu'il faut préalablement corriger...

  • Mesurer & Superviser
    15/02/2014

    Je viens de placer un petit appareil de mesure de l'hygrométrie qui m'indique 35% là où mon client souhaite 50% minimum dans ses salles, que faire ?

    Plusieurs points avant de vous lancer dans une régulation avec gestion de l'humidification / déshumidification qui souvent coute cher (en puissance electrique non utile et qui grève le PUE) avec pas mal de contraintes à la clé ...

    En premier lieu assurez vous que votre instrument de mesure est de qualité (a savoir qu'il est bien étalonné), éviter les produits achetés dans les magasins de bricolage ...

    Ensuite, il faut savoir que l'hygrométrie en salle informatique se mesure par rapport à un référentiel lié à la température et ne peux pas être un critère isolé (Cf. Courbe adiabatique / ASHRAE). En effet, la masse d'eau varie suivant la température de l'air qui la supporte, à fortiori cette incidence peut donc être accentuée à la hausse ou à la baisse par le moment dans l'année où sont prise les mesures. L'air est plus sec en hiver qu'en été ...

    Une fois ces points énoncés, il est donc possible qu'un 35% d'hygrométrie mesurée à 15° (dans un plénum de soufflage) puisse tres bien génerer une hygrométrie à 50% mesurée dans une allée chaude à périmètre égal et sans modifier aucune des consignes de soufflage !

    En conclusion et avant de vous lancer dans des investissements plus lourds :

    1- Assurez vous que vous disposez d'un instrument fiable avec si possible une fonction enregistrement, à noter une certaine inertie liée à la mesure de l'hygrométrie donc choisissez un pas d'enregistrement de lordre de 120 secondes

    2- Effectuez ainsi une vraie campagne de mesure sous la forme d'un tableau avec en ligne Lieu de mesure avec sa T° / hygrométrie mesurée et en colonne les hygrométries mesurées, et répétez ces mesures a des moments différents de la vie de la salle pour pouvoir les moyenner de manière représentative. Ce n'est qu' avec ces infos que vous pourrez revenir vers un spécialiste CVC pour avis complémentaire ...

    26/10/2016

    Dans votre offre de système de surveillance des indicateurs en faux plancher, la longueur des câbles a-t-elle une importance, sommes nous limité en distance d'éloignement du coffret centralisateur ?

    Non, nos sondes sont actives et donc alimentées quelle que soit leur éloignement contrairement aux sondes passives 4-20 mA qui en effet limite leur éloignement.

    26/10/2016

    Dans votre offre de système de surveillance des indicateurs en faux plancher, le protocole de sortie peut-il être en Modbus ou Bacnet voire du SNMP ?

    Oui évidemment, tous les systèmes de métrologie déployés par ODC prévoient la récupération du signal afin qu'il puisse être ensuite "injecté" et reconnu par une GTC existante. Il suffit de nous indiquer le choix du protocole afin que nous adaptions le type d'automate à intégrer dans notre proposition.

    26/10/2016

    S'agissant de votre offre de système de surveillance des indicateurs en faux plancher, combien pouvez-vous concentrer de signaux en provenance de sondes de mesure d'ambiance sur un même coffret centralisateur ?

    Le nombre d'entrée par coffret est de 64 points de mesure en sachant qu'une sond T°+Hygro occupe 2 entrées alors qu'une sonde de T° seule n'occupe qu'une seule entrée tout comme une sonde de mesure de pression.

    26/10/2016

    Dans votre offre de système de surveillance des indicateurs en faux plancher, lorsque vous parlez de mesure de pression s'agit-il d'une pression statique ou dynamique ?

    La mesure de pression est statique, en effet nous nous affranchissons des perturbations d'une pression dynamique en captant la mesure dans une boite qui sert de "sas" éliminant ainsi la vitesse pour ne retenir que la pression.

    26/10/2016

    Dans votre système de mesure des T°et hygrométrie sans fil, les sondes peuvent-elles être déployées sous le faux plancher ?

    Oui sur demande, nous pouvons dissocier la partie captation de la partie émission en radio-fréquence. Concrètement cela se traduit par le fait de placer la sonde en ambiance (à quelques centimètre au dessus du faux plancher, en bas d'une baie par exemple) et de faire plonger un fil déporté avec la sonde a travers un trou dans le faux plancher (en le guidant par exemple avec un rilson le long d'un pied de vérin).

    26/10/2016

    Avec votre système de mesure des T°et hygrométrie sans fil, comment s'effectue la prise de mesure ?

    De différentes façons ; soit c'est une moyenne sur une période entre deux émissions de signal, soit c'est un maximum, soit c'est un minimum ou bien encore la température instantanée à chaque émission de signal. Tout ceci est bien sûr paramétrable et modifiable à volonté car vous avez la main après une rapide formation...

    26/10/2016

    Dans votre système de mesure des T°et hygrométrie sans fil, je suppose que les donses fonctionne avec des pilles ou accu, quelle est leur durée de vie ?

    Vous vous en doutez cette durée de vie va dépendre de la fréquence de mesure que vous aurez paramétré. A titre d'exemple pour une mesure toutes les 90 secondes (3 minutes) les piles alacalines classiques tiendront environ 1 an, les piles litium 3 ans...

    26/10/2016

    Dans votre système de mesure des T°et hygrométrie sans fil, combien de signaux de sondes déportées peuvent-ils être concentré sur une même antenne réceptrice ?

    Pour l'instant, afin d'optimiser nos systèmes et éviter tout risque de perturbation ou de saturations, nous avons fait le choix de limiter volontairement le nombre de sondes à 40 sur par antenne. Selon la configuration du bâtiment, les distances et les éventuelles nuisances à la propagation de signal, ce nombre peut fluctuer toujours dans un souci d'optimisation.

    23/11/2016

    Je dois faire réaliser un audit de qualité de mes liaisons fibres. Je ne sais pas si je dois plutôt avoir recours à une photométrie ou une réflectométrie ? Quels sont les périmètres et limites d'analyse de ces 2 types de tests ?

    La photométrie : A réserver plutôt aux liens Data Center relativement courts (0 à 550 ML). Ces Avantages : Plus rapide, et surtout plus précise en mesure d'atténuation. Le Matériel (Photomètre) est moins onéreux qu'un Réflectomètre (autrement désigné OTDR). Les photomètres les plus avancés permettent également de mesurer la longueur des liaisons et donc de produire un cahier de recette avec les deux informations essentielles : 1° L'atténuation 2° La longueur

    Le Réflectomètre (autrement nommé OTDR) : A réserver plutôt à des liaison Data Center longues ou du moins à des liaisons dont les connexions sont assez espacées pour pouvoir être mesurées et donc à des audits ou à des spécialistes en charge de "trouver " la panne et d'indiquer comment la réparer. La réflectométrie présente l'avantage de donner des valeurs par événement : IL (Insertion Loss = atténuation) et le RL (Return Loss ou réflectance) et d'indiquer l'endroit où ils se trouvent dans la liaison : C'est donc un outil de caractérisation et de localisation de tous les événements d'une liaison optique.  Son inconvénient majeur : il a du mal à bien mesurer des événements proches à cause de la zone morte d'événement. (zone dans laquelle l'OTDR va détecter un ou plusieurs événements mais ne pourra pas donner une valeur précise sur les deux paramètres IL et RL de chaque connexion).

    23/11/2016

    Quel sont les pré requis pour mener à bien des test sur des liaisons fibre optique ?

    Les bobines amorces sont nécessaires BA et BF afin de pouvoir mesurer les performances du premier connecteur de la liaison mais aussi du dernier.

    Elles doivent être en bon état, les connecteurs doivent aussi être en bon état et la fibre de la bobine doit avoir des caractéristiques aussi proche que possible proche de la fibre installée. 50/125µM OM3 si la liaison est en 50/125µm OM3. Ne SURTOUT pas mélanger des Fibres n'ayant pas les mêmes caractéristiques techniques : Par exemple des bobines en OS2 sur une liaison ancienne en OS1.

    En fibre optique le principe de base est "ON NE MELANGE PAS DES COMPOSANTS N'AYANT PAS LES MÊMES CARACTERISTIQUES TECHNIQUES.  

  • Exploiter & Maintenir
    28/07/2015

    J'ai fixé des profilés aluminium + brosses en occultation de trous passe-câbles. Ces élements doivent-il etre reliés à la baie en liaison masse ? Si oui comment ?

    Selon les préconisations et normes en vigeur toute pièce métallique entrant dans une Data Room doit etre raccordée au maillage équipotentiel (c’est a dire raccordée a toutes les autres pièces ou équipements métalliques) afin de dissiper les courants de fuite sur une surface trés vaste et donc éviter les décharges (différences de potententiel) brutales de type arc susceptible d’endommager les composants.
    Cela impose normalement à nos profilés aluminium porte-brosse d’etre aussi raccordés d’abord entre eux (s’il y en a plusieurs sur un meme trou) puis a la baie la plus proche. A ce titre, même requis par la norme les exceptions sont nombreuses et souvent bien plus risquées pour les matériels . En effet tout opérateur entrant en salle se doit de disposer a son poignet un bracelet de décharge qu’il doit raccorder par pince a chaque équipement qu’il touche et c’est loin d’etre le cas ...

    Pour installer une liaison équipotentielle sur des profilés passe-cables, 3 possibilités :

    1- Profilés non encore posés : Dans ce cas effectuer un percement complémentaire chanfreiné et y introduire un ensemble (Boulon tete fraisée, tresse de masse avec bouts sertis - à commander en option dans la gamme ODC -, rondelle, écrou papillon) puis relier l'autre extrémité au chassis de la baie (Cf. Croquis disponible dans au & "Fiches techniques" disponible ici sur le site www.exploitant.fr)

    2- Profilés déja posés et fixé par vis autotaraudeuses : redémonter et procéder comme ci dessus

    3- Profilés déja posés et collés sur dalle : Procéder sans démontage en plaquant le bout sertis de la tresse de masse et le maintenir en place avec du ruban autocollant conducteur (disponible ici sur le site www.exploitant.fr)

    25/11/2015

    J'ai recemment disposé de part et d'autres des trous passe-cables des brosses serties sur des profilés aluminium. Cette installation requiert-elle une liaison à la masse ?

    En effet, en théorie toute pièce métallique - et donc conductrice - entrant dans une Data Room doit etre raccordée au maillage équipotentiel (c’est à dire raccordée à toutes les autres pièces ou équipements métalliques) afin de dissiper les courants de fuite sur une surface trés vaste et donc éviter les décharges (différences de potententiel) brutales de type arc susceptible d’endommager les composants. 
    Cela impose normalement aux profilés aluminium qui servent de support aux brosses d’etre raccordés d’abord entre eux (s’il y en a plusieurs sur un meme trou) puis à la baie la plus proche. A ce titre, même requis par la norme, les exceptions sont nombreuses et souvent bien plus risquées pour les matériels . En effet, tout opérateur entrant en salle se doit de disposer à son poignet d'un bracelet de décharge qu’il doit raccorder par pince à chaque équipement qu’il touche et c’est loin d’etre le cas en pratique... 

    En fait, cette obligation de liaison équipotentielle est intimement liée à la gestion du taux d’hygrométrie (plus l’air est sec plus le risque de décharge est élevé) et à la vigilance de tout ce qui entre dans la salle : 
    1- Disposer d’un taux d’hygrométrie stable avec une humidification/déshumidifaction efficace pour rester dans les préconisations de l’ASHRAE 
    2- Eliminer en amont l’introduction d’éléments chargés électriquement (en particulier les opérateurs et leurs outillages) par des plots ou tapis de décharge

    Cette parenthèse normative fermée, il existe au catalogue ODC un kit de liaison équipotentielle spécialement prévu pour ces profilés aluminium (Cf fiche produit occultations passe-câbles sur mesure), ainsi que plusieurs dispositifs de prévention de décharges électrostatiques (ESD).

     
    23/11/2016

    J'ai entendu dire que les liens cuivre devaient présenter une longueur minimale supérieure à 1 ML, est-ce exact et pourquoi ?

    Pour les cordons cuivre : Le minimum est de 1m et le maximum de 5m (quand le Lien Permanent est lui de 90m) 5+90+5 = 100m et ça c'est la longueur MAXIMALE d'un canal ou Channel.

    Les petits cordons sont une Fausse Bonne Idée car ils vont générer des problèmes de RL (Return Loss) et donc ils vont rendre plus belle l'installation (moins chargée) mais plus MAUVAISES les transmissions !!! Et ce n'est vraiment ce que recherche les clients exploitants et utilisateurs....

    Ci dessous, Extrait de la norme ISO 11801 2.2 de Juin 2011 dans laquelle sont précisées les longueurs MIN et MAX des différents segments en câbles à paires torsadées.

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